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    ET OUI C’EST UNE TENUE WW2 FRANCAISE

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    POM
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    ET OUI C’EST UNE TENUE WW2 FRANCAISE

    Message  POM le Dim 11 Jan - 13:24

    Bon puisqu’il ne me reste qu’a attendre l’arrivée des bottes et de la feldbluse pour pouvoir coudre mes insignes je vais me lancer dans une tenue qui m’est très chère !
    Enseigne de vaisseau de première classe du RBFM de la 2°DB !

    pour la petite histoire :
    en Aout 44 mon grand père à été chargé par son responsable de secteur d’accompagner et d’aider les soldats de la 2°DB qui arrivaient pour libérer Paris. Il a ainsi, avec quelques camarades, accueilli ce qui semble être le bataillon RBFM du groupe MASSU. ils ont ensemble fait le coup de feu et notamment au moins explosé un char panther au alentour de clamart. Je reste évasif car les bribes de mémoire qui me reviennent ne relèvent que de ce que ma grand mère me racontait il y a presque 45 ans...!
    De cette période est rester pendant des années une superbe casquette d’enseigne de vaisseau du RBFM qui avait appartenue à un copain de cette unité, copain que mon grand père avait du se faire pendant ces quelques jours historiques.
    Cette casquette avec laquelle évidemment j’ai jouer comme grand amiral de la flotte de guerre francaise (au moins ça) il ne reste plus rien ! certainement jetée au décès de ma grand mère ou oubliée dans un carton en route pour Emmaüs !
    d’ou mon envie de refaire cette tenue !

    Pour la grande Histoire :
    Suite à l’armistice entre la France et l’Allemagne, l’Angleterre n’a qu’une crainte, que la flotte militaire française ne tombe sous le joug de l’Allemagne et ne se retrouve face aux bâtiments de sa Majesté. Nombreux sont les bateaux français qui ont alors rallié depuis l’Afrique le port de Toulon afin de s’y enfermer et s’y protéger. L’attaque de la Marine Anglaise sur la Flotte Française à Mers-el-Kebir le 3 juillet 1940 augmentera alors la crainte des marins français vis-à-vis des bateaux anglais.
    Mai  1942, le Bougainville (ex Victor-Schoelcher – rebaptisé en l’honneur de l’aviso colonial Français que la Marine Gaulliste avec l'aviso Savorgnan de Brazza avait coulé dans la rade de Libreville au Gabon le 8 novembre 1940) accompagné du sous-marin Béveziers se trouvent dans le port de Diégo Suarez lorsque les anglais passent à l’attaque ; c'est l'opération Ironclad, lancée par les britanniques. Le Bougainville est rapidement touché par une torpille et sombre, emportant avec lui plusieurs marins français, dans le même temps, le Bévezier est également torpillé et coulé. Une fois a terre, équipés de quelques armes légères, les marins tentent de faire face aux blindés et fantassins anglais débarqués. Après plusieurs heures d’un combat inégal, le port de Diégo Suarez tombe, les marins Français sont contraints de se rendre.

    Le 8 novembre 1942, les troupes américaines débarquent en Afrique du Nord, c’est un nouvel élan qui se présente pour cette poignée de marins (45 officiers, 333 officiers mariniers, quartier-maîtres et matelots) qui veulent en découdre avec l’Allemagne. Les hommes emprisonnés indiquent leur désir de rejoindre Alger pour se mettre aux ordres de l'Amiral Darlan afin de reprendre le combat contre les allemands. Les anglais refusent, ils veulent que les marins rejoignent les FFL en Angleterre. Après toutes ces humiliations, les combats, la prison, Mers El Kébir et pour finir la flotte de Toulon qui se saborde, s'en est trop, les anglais exagèrent ! Voyant la situation s'enliser, les marins acceptent et engagent dans les FFL. Les volontaires embarquent alors sur un paquebot anglais en direction de l'Algérie. Le Capitaine de Corvette Maggiar qui était le second sur le Bougainville et qui dirige maintenant l’unité arrive à Alger le 1er février 1943 ; Il y rencontre l’amiral Lemonnier dans le but de créer un bataillon de Fusiliers Marins pour la prise et la tenue des batteries d’artillerie de Marine de Bizerte. Décision est prise, ils ont 45 jours pour se préparer, s’instruire, et pour étoffer quelque peu les effectifs, environ 550 hommes. Une première perception de matériel fait rapidement déchanter les volontaires, en effet, ils reçoivent entre autres des fusils modèles 1886-93, le fameux Lebel, arme quelque peu désuète, 1 mortier de 81mm, et comble pour des marins : des mulets !  Le 19 avril 1943, le bataillon est fin prêt, et peut réceptionner quelques équipements plus modernes : 18 jeep, une dizaine de camions, des pistolets-mitrailleurs Thompson, etc…

    Le 19 septembre 1943, le bataillon Bizerte devient le Régiment Blindé de Fusiliers Marins, le RBFM (par décision 97 EMG/3 du 19/09/1943). Terminé les mulets, terminé les équipements hors d’usage, on va passer sur des chars, ce n’est pas un retour sur les navires, mais c’est toujours mieux que des mules ! Direction Casablanca, pour y percevoir les engins. Le voyage est interminable, 10 jours en train pour certains en voitures pour d’autres . Le RBFM est installé dans le Hangar 14 sur le port de Commerce de Casablanca, qui sert de dépôt pour les marchandises en transit. C’est là que les effectifs grossissent quelque peu, par apport d’hommes de la 2e escadre légère, détruite à Casa, des évadés de France, des Corses, des Pieds-Noirs, des Algériens.  Quelques semaines plus tard, le 23 octobre 1943, des premiers équipements arrivent en extrême petite quantité (4 jeep et 5 Dodges !). Les tenues à l’américaine sont également perçues quelques semaines plus tard (le 9 décembre 1943), mais toujours pas de chars !

    Le 9 avril 1944, deux mois avant le débarquement en Normandie, le RBFM s’installe au camp de Sidi Ben Obka à côté d’Oran. Il est décidé que le Régiment embarquera pour l’Angleterre le 29 avril. La récupération des équipements se fait rapidement, 36 TD, 25 scout-cars M3A1, 6 Half-Track M2, 3 Half-Track M3 et quelques motos.  L’unité a devant elle une vingtaine de jours pour se préparer, c’est court, mais les marins savent faire les choses vite et bien. Première chose à faire, s’occuper des organes de visée fournis dans les TD qui ne conviennent pas à des pointeurs chevronnés comme les artilleurs de Marine. Un lot de 40 lunettes de visée Marine est fourni par l’ingénieur d’Artillerie Navale Silvère Sevrat, elles sont rapidement montées sur les TD qui pourront maintenant moucher un Panther en marche à 3000 mètres ! on remet les pendules à l’heure !

    Philippe De Gaulle RBFM :


    A 1h30, dans la nuit du 02 au 03 aout 1944, la Division touche enfin le sol de France, à Saint Martin de Varreville, la plage d’Utah Beach où a débarqué la 4e division d’infanterie américaine le 6 juin. La division prend alors la direction de La Haye-du-Puit via Saint Sauveur-le-Vicomte, le RBFM étant quand à lui regroupé à Lastelle. Pendant la nuit du 5 au 6 juin, le Lieutenant de Vaisseau Bonnet qui commande le 3e escadron fait retourner toutes les chenilles des TD, qui sont usées, ce qui leur donnera une nouvelle jeunesse, la Division demandant sans cesse et sans réponse le remplacement de ces dernières.

    Au passage, un élement précurseur de la Division a debarqué à Omaha Beach le 28 juillet, sous les ordres du Lieutenant-Colonel Repiton-Préneuf aidé de 5 officiers. Il viendra d’ailleurs accueillir le Général Leclerc à son arrivée sur Utah Beach.

    C'est le 12 août 1944 que le Régiment enregistre sa première victoire. Vilarem, Enseigne de Vaisseau de 1ere classe qui commande le 3e peloton du 3e escadron (un ancien de bataillon de Bizerte) reçoit l'ordre de 'surveiller' la route d'Alençon, on y signale pas mal de trafic ... Il envoi le Strasbourg et le Jean-Bart occuper cette position. Le "Strasbourg" est sous le commandement du quartier-maitre mécanicien Le Roux. le TD "Jean-Bart" (commandé par Passaquet - un opticien télémetriste) du 3e Escadron détruit un Panther en 3 coups et à 800 mètres de distance (après avoir allumé au passage 3 camions remplis d'infanterie allemande). Chaque peloton de TD est protégé par une "protection", assurée par quatre jeep occupées par des voltigeurs, dont le rôle est d'écarter les fantassins ennemis, qui pourraient s'approcher et mettre en danger les blindés avec des panzerfaust, panzerschrek et autres grenades, car il faut le rappeler, les TD n'ont pas de tourelle fermée, une grenade et c'est le drame ! 
    Le 2e escadron quitte le GTV pour rallier le GTR (Roumiantzoff), pour un bivouac le soir à la ferme des Galets à l’entrée de la forêt de Perseigne.

    Direction Alençon puis au nord la Forêt d'Ecouves, dans laquelle les restes de la 9e Panzer en retraite s'y sont refugiés. Mais Leclerc décide de contourner ce massif forestier, et de prendre la direction de Carrouges sur la gauche, vers Sées, ce qui amene tout droit sur Argentan et Ecouché, liaisons routières importantes pour la retraite de l’armée allemande.
    Char « le Valois » détruit lors de la bataille de Carrouges


    Le groupement Dio a reçu l'ordre de se rendre sur Carrouges, tout droit sur l'axe de retraite de la 2e Panzer. Les allemands, en pleine retraite, et par une chaleur etouffante n'en peuvent plus, une halte est décidée, mis à profit immédiatement par le groupement Dio qui lance l'attaque. C'et le peloton Josse du RBFM qui se trouve en pointe, avec les TD "Malin", "Audacieux", "Terrible" et "Fantasque". Alors que la colonne principale progresse sur la route, il reçoit l'ordre d'avancer par la gauche, en débordement de Carrouges. Un canon d'assaut est débusqué et détruit. Une colonne allemande tombe également dans les bras de Conan, chef du groupe de protection, qui récupère plusieurs canons et camions ainsi qu'une kubelwagen. Carrouges est aux mains de la 2e DB.



    Ordre est donné de rapidement occuper le carrefour de Menil-Scelleur, dans la direction d'Argentan. Sur le chemin, la protection capture une centaine de prisonniers ainsi que 7 automitrailleuses. Un panzer IV est détruit par le Dunkerque, qui lui expédie 7 obus histoire d'être sûr de la destruction. En arrivant au carrefour convoité, le "Richelieu" est touché au niveau du moteur gauche et s'embrase, l'équipage l'abandonne. Le carrefour est alors la zone de couverture d'un tir de barrage allemand, qui a pour résultat la destruction de deux jeep : "L'impéteuse" et "la Dedaigneuse". Sous les yeux de Francescini et Mothe, respectivement chef de char et tireur du Richelieu, l’incendie est maitrisé par l'exincteur interne, ils en profitent alors pour reprendre possession de leur bien et d'expédier quelques perforants et détruire le Panther qui les avait mouché !



    C’est du PC de la division situé à Fleuré qu'est parti l'ordre de départ pour Paris, le fameux : "Gribius, mouvement immédiat sur Paris !"







    Ensuite le RBFM continua son chemin avec en particulier la libération de la poche de Royan et du Nid d’Aigle d’Hitler... mais c’est une autre histoire


    merci à l’association RBFM-LECLERC pour la qualité de son site et pour l’emprunt de texte et de photo : RBFM-LECLERC CLIQUE ICI

    question uniformologie :
    Les troupes française sont bien évidemment équipées par les américains donc on retrouve le pantalon et la chemise moutarde M37, la cravate « pink » et la veste M41 avec les brodequins simples puis les « buckles ».
    cette tenue officielle est agrémentée par les grades français qui sont concernés ainsi que les coiffes tel le Bachis et son pompom rouge ou les casquettes de la marines pour les sous officiers et officiers. Et oui la marine est et reste très présente pour ces hommes !
            
    les insignes d’épaule sont la banane « fusiller-marin » et les doubles ancres rouge croisées.
          
    l’insigne de la 2°DB est porté sur la poitrine droite et l’insigne du RBFM sur la poitrine gauche
        

    et voila ce que je souhaite réaliser avec seulement deux galons au lieu de trois !


    je me suis trouver une veste M41 et une chemise « mustard M37 » sur internet (merci Ebay ) pour 80€ l’ensemble FDP in !
    et voici les premier élément qui arrivent :


    Vous remarquerez le trait d’union entre les deux mots de la « banane » , c’est une caractéristique des fusiliers du RBFM qui disparaitra après guerre.
    De même les épaulettes montrent bien quelles sont d’époque. Le « bricolage » réalisé par l’enseigne de vaisseau a qui elles appartenaient, est bien visible sur la photo ! Il fallait à l’époque adapter les épaulettes a passant longitudinal aux vestesM41 qui avaient déjà une épaulette pour fixer les grades américains !
    (dans les autres groupes de la 2°DB cela ne posait pas de soucis car les grades étaient ceux de l’armée de terre Francaise qui « s’enfilaient » sur les épaulettes américaine)
    En ce qui concerne la DBFM et tout particulièrement mes épaulettes, on voit très bien le rajout de deux élastiques perpendiculaires a l’axe du passant de la veste M41 qui s’y logeait.
    Bon les puristes vont me dire que sans l’ancre de cannelle d’or en haut des épaulettes je ne suis que « de la marchande » et ils auront raison ! si ce n’est que mes ancres je les ai mais elles se sont décousues avec le temps et seront bientôt « réinstallées » pour bien correspondre aux épaulettes de la « Royale » !


    l’écusson de casquette est celui de sous officier (aspirant, quartier maitre ...) en canetille de fil d’or (daté 1943) sur fond en feutre bleu marine, mon écusson d’officier est commandé et ne devrait pas tarder (regardez la différence : sous officier
    officier :

    L’écusson de bras aux doubles ancres croisées rouges est lui aussi d’origine avec encore par endroit le fil de couture en pourtour.
    le plus difficile maintenant est d’arriver a trouver une casquette 1936/1960 en taille 60 ce qui est extrêmement rare !



    en attendant de trouver cette perle je vais jouer avec un modèle de 1970 aux formes plus modernes mais avec coiffe bleue marine.

    voici mes épaulettes (elles arrivent ...!)


    avec le détail sur le motif de l’ancre brodée en fil d’or ou Cannetille


    ce type d’épaulette (ou les fuseaux correspondant) à été porté jusqu’a la fin de la guerre d’Indochine, elle sera progressivement remplacée par les épaulettes actuelles en forme de losange.

    Enfin un dernier élément d’importance de cet uniforme : La Fourragère rouge couleur de la Légion d’Honneur.

    Du coté de l’histoire :
    Au début de la Première Guerre mondiale, les troupes allemandes traversèrent la frontière belge près de Arlon, et traversèrent rapidement le pays afin de sécuriser les ports français de Calais et Dunkerque. Lorsque l'armée allemande arriva aux environs de Dixmude en octobre 1914, les Belges avaient inondé la région en ouvrant les écluses de l'Yser. La rivière devint une ligne de front. La ville fut attaquée une première fois le 16 octobre 1914, ce qui marqua le début de la bataille de l'Yser. Le colonel Alphonse Jacques dirigea les troupes qui empêchèrent la prise de la ville. Ultérieurement ce militaire a été anobli, Baron Alphonse Jacques de Dixmude. À la fin des combats, la ville était en ruine. Elle fut reconstruite durant les années 1920. Les troupes de la marine française sont représentée par les fusiliers marins qui tout au long de cette bataille de l’Yser marquèrent par leur courage et leur engagement les combats. Ils en furent récompensé par la remise a leur régiment de la Légion d’Honneur avec autorisation pour ses membres de la porter (ce qui n’est pas toujours le cas).

    Le 12 avril 1944, le RBFM est officiellement intégré dans la 2e DB. Le Général Leclerc les rencontre le 14, et n’est pas très accueillant avec eux  : « je ne vous ai pas demandés. Le Général de Gaulle vous a imposés à moi. Je suis bien obligé de vous prendre. Mais je sais qui vous êtes et ce que vous avez fait. Vous avez toujours défendus les intérêts de la Marine, mais pas de la France. Il faudra que vous changiez. Si vous ne le faites pas, si vous ne vous entendez pas avec les autres unités de la 2e D.B, je vous laisserai sur les quais dans les ports anglais. Vous ne débarquerez pas en France…. ».
    Pour ce faire, le général Leclerc interdit alors jusqu’à nouvel ordre que les marins de l’unité portent la fourragère rouge, fierement gagnée par les Fusiliers Marins à Dixmude, lors de la Première Guerre Mondiale.

    et ensuite :

    Ordre du Jour n°53
    Au cours des combats de Normandie et de Lorraine, le Régiment Blindé de Fusiliers Marins a donné la preuve de sa valeur militaire et de la bravoure de ses équipages.
    Le Général est heureux de les autoriser désormais à porter la fourragère de la Légion d'Honneur des Fusiliers Marins de Dixmude, fourragère qui leur avait été attribuée au mois de mai 1944 par le Ministre.

    Les Officiers, Officiers Mariniers, Matelots du Régiment Blindé des Fusiliers Marins, seront fiers, au côtés de leurs camarades actuellement embarqués d'avoir contribué à rétablir dans son prestige la Marine Française, après tant de douloureux souvenirs.


                                                                                                              Q.G., le 16 septembre 1944
                                                                                                               Le Général de Division LECLERC
                                                                                                               Commandant la 2eme Division Blindée


    voici la Fourragère rouge simple dite de la Légion d’Honneur à l’épaule d’un lieutenant de vaisseau


    merci de vos commentaires sur mes tenues





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